ALERTES DIVERSES

ALERTES DIVERSES

 

 

12 décembre 2017

 

Les boissons énergisantes, un danger pour les reins

          Des chercheurs américains ont étudié de plus près la composition des boissons énergisantes et alertent sur leurs risques pour la santé notamment les reins à cause d'un cocktail d'ingrédients nocifs.

          La liste des dangers des boissons énergisantes sur la santé continue de s'allonger. Une nouvelle étude publiée dans la revue médicale Frontiers in Public Health met en garde contre les risques de dommages aux reins, mais aussi le développement de comportements à risque, pression artérielle élevée et d'obésité à cause d'un taux trop élevé de caféine et de sucre contenus dans ce type de boissons.


8 fois plus de caféine que dans un café normal

           Devant l'augmentation considérable de la consommation de boissons énergisantes surtout chez les adolescents, les chercheurs de la Harvard Public School à Boston (Etats-Unis) ont décidé de passer au crible les ingrédients contenus dans ces produits. Selon eux, la plupart contiennent quasiment les mêmes ingrédients : de l'eau, du sucre, certaines vitamines, du café et des stimulants comme du guarana ou encore de la taurine. Un cocktail dangereux pour la santé d'autant plus que les jeunes auraient tendance à souvent l'associer à de l'alcool. "Certaines de ces boissons contiennent jusqu'à 100mg de caféine par produit, soit 8 fois plus qu'un café normal de 12mg ", mettent en garde les chercheurs.

"La consommation de café recommandée à ne dépasser par jour est de 400mg pour les adultes. Mais très peu d'études ont été effectuées pour élaborer des limites chez les jeunes pour qui elles devraient être plus basses", s'inquiètent les chercheurs. En conséquent, le groupe d'étude écrit souhaité que la vente de boissons énergisantes soit soumise à des réglementations pour les adolescents. "Et encore ce danger est causé simplement par le sucre et le café parce qu'on connait déjà leurs effets, or il serait bon d'effectuer le même type d'étude pour les composants que l'on connait moins comme la taurine, par exemple", conclut l'étude.

 


11 septembre 2017

 Glyphosate : une substance cancérigène retrouvée dans des céréales et des pâtes

          Une enquête de l'association Générations futures révèle la présence de l'herbicide probablement cancérigène "glyphosate" dans des produits de consommation courante (pâtes, céréales, lentilles...).
          Vos pâtes contiennent-elles une substance désherbante dangereuse ? Selon les résultats d'une enquête menée par l’ONG "Générations futures", c'est possible. Après avoir fait analyser 30 produits de consommation courante, les auteurs révèlent que 53% contiennent du glyphosate, un composant herbicide parmi les plus utilisés au monde et classé comme "probablement cancérigène" par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Il entre par exemple dans la composition du polémique Roundup.

          Pour réaliser l'enquête, les membres de Générations futures se sont focalisés sur des aliments déjà repérés par des rapports comme étant susceptibles de contenir des résidus de glyphosate : des aliments à base de céréales ou des légumineuses (pois, lentilles…). Les aliments ont été achetés en supermarché et analysés par un laboratoire spécialisé en analyses alimentaires.

 

Sur les 30 produits alimentaires :

- 18 étaient à base de céréales : 8 céréales pour le petit déjeuner ( Muesli Alpen, Céréales fitness Nestle, Weetabix Original, Muesli Jordan Country Crisp ), 7 pâtes alimentaires ( Spaghetti intégrale numéro 5 Barilla, Macaroni Panzani), 3 autres (petits pains secs, biscottes)

- 12 à base de légumineuses sèches : 7 lentilles ( Lentilles blondes St Eloi par exemple), 2 pois chiches (Leader Price), 2 haricots secs, 1 pois cassé.

          In fine, les auteurs ont enregistré que 16 échantillons sur 30 contenaient du glyphosate .

          La substance a été retrouvée à des taux parfois élevés, jusqu’à 2 microgrammes/kg d’aliments. Si l'association tire ici le signal d'alarme sur la composition risquée de certains aliments, elle souligne que l'enquête "ne prétend pas être parfaitement représentative de la consommation de ce type d’aliments en France et ne prétend pas refléter exactement l’état moyen de la contamination par le glyphosate de ce type d’aliments vendus en France".


Pourquoi le glyphosate n'est pas interdit dans les aliments ?

          Comme l'explique Générations futures dans son communiqué, si le CIRC a classé comme "probablement cancérigène" cette matière désherbante qu'est le glyphosate, l'Agence européenne des produits chimiques EFSA a rejeté ces conclusions et considéré qu'il n'y avait aucune preuve que le glyphosate puisse causer le cancer. Après les conclusions du CIRC et de l'EFSA, la Commission européenne a d'abord proposé d'autoriser la vente du glyphosate pendant encore 14 ans. Mais cette proposition n'a pas reçu le soutien des Etats membres, Le 15 mars 2017, l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a publié un avis exonérant le glyphosate du moindre risque cancérogène pour l'homme. En mai 2017, la Commission européenne a donné son accord pour "redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans". Ils devront trancher avant le 15 décembre. Affaire à suivre.

 

 

Caramba, gare au dicamba !
Jean-Baptiste Talmont  rédigé le 27 octobre 2017

    Le caramba est utilisé, en remplacement du glyposathe, par les hillbillies des Grandes Plaines, de l'Arkansas au Mississipi, sans oublier le Missouri.

Le dicamba, kézako ? Une nouvelle danse ? Un nouveau programme de sport en salle ? Le nouveau tube de l’été, héritier de la lambada ? Non, mon général, c’est juste le dauphin du glyphosate. Et par certains côtés, il est pire. Âmes sensibles s’abstenir.

De ce côté de l’Atlantique, l’Union européenne s’improvise scénariste de soap opera (vous savez, ces feuilletons qui n’en finissent jamais) sur fond d’interdiction du glyphosate et de drôles de pas de danse (un pas en avant, j’interdis ; deux pas en arrière j’interdis plus).
Désillusion

          On n’y comprendrait strictement rien s’il n’y avait, outre-Atlantique, un élément de réponse… répondant au nom exotique de dicamba – nettement plus sexy que sa formule chimique : C8H6CI2O3. Car dit comme ça, ça sonne comme la prochaine danse de l’été, ou comme la nouvelle tendance fitness. Or, le dicamba n’est pas censé remplacer la zumba dans les salles de sport, mais bien le glyphosate himself.

          Il est donc légitime de penser que c’est en attendant de voir les résultats grandeur nature du dicamba, que l’Europe ajourne l’interdiction du glypho. Et pour ce qui est de voir ce que ça donne, il n’y a qu’à demander aux hillbillies des Grandes Plaines, de l’Arkansas au Mississippi sans oublier le Missouri, pour s’en rendre compte. Car c’est peu de dire que cet herbicide hormonal produit par Monsanto ou BASF a de quoi déjà faire regretter le glyphosate. Comme quoi, on sait toujours ce qu’on perd, mais jamais ce qu’on gagne.

          Pourquoi une telle désillusion au sujet du dauphin du roi glyphosate ? Parce que c’est une belle saloperie, pardi ! Des arguments ? Mais oui, mais oui, messire. Ça commence gentiment par la liste des protections que doit porter l’« opérateur », liste répertoriée par l’Anses (les pandores de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Citons des gants en nitrile certifiés EN 374-3, une combi en polyester 65 %, coton 35 % avec grammage de 230 g/m2 et traitement déperlant, bottes de protection EN 13 832-3, etc. Et vous savez quoi ? Tout ce fatras ne suffit même pas.
          Bientôt interdit… et chez nous ?

          Autorisé en 2016 par le ministère de l’Environnement des États-Unis (EPA) pour éradiquer, sur les champs de coton et de soja, les mauvaises herbes devenues résistantes aux herbicides classiques, le dicamba accumule depuis les plaintes pour dommages environnementaux. Et le mot est faible puisqu’entre juin et fin août 2017, 2 400 rapports d’agriculteurs portant sur la volatilité et la dispersion dans les airs de ce poison ont été enregistrés par l’EPA.

          Quant aux effets sur notre santé ? Eh bien, comme l’agent orange utilisé au ­Vietnam, on le suspecte d’être tératogène ; en clair, d’être responsable de malformations du fœtus. Sinon, il reçoit la palme d’or de l’irritation et de la corrosion des muqueuses oculaires. Quant aux symptômes d’empoisonnement, ils sont pléthore et répertoriés par Wikipédia : perte d’appétit, vomissements, douleurs et contractions musculaires, essoufflement, effets sur le système nerveux central, traces d’acide benzoïque dans l’urine, incontinence, cyanose (peau bleue), et épuisement induit par des spasmes musculaires répétés. L’inhalation peut être suivie d’irritation des cloisons nasales, des poumons et d’une perte de voix. Des joyeusetés qui poussent l’Arkansas à envisager son interdiction pour 2018. Nous serions mal inspirés, en Europe de l’autoriser. Veillons.
          Et pendant ce temps-là, dans nos ruches…

          À l’heure même où nous écrivons ces lignes, tombe le communiqué de presse de l’Unaf, l’Union nationale des apiculteurs de France qui se désole qu’en septembre l’Anses ait autorisé la commercialisation de deux insecticides à base de sulfoxaflor. Ouverte à plusieurs cultures, cette molécule appartient à la famille des néonicotinoïdes, celle qui dézingue à tout-va les abeilles, celle qui doit être interdite en 2018. Bien sûr, pour le bien des abeilles, du miel et de la biodiversité, l’Unaf demande le retrait immédiat de cet insecticide.


22 juillet 2017

 

Perturbateurs endocriniens : la liste des insecticides les plus dangereux

          Le gouvernement publie la liste des produits pesticides susceptibles de contenir des perturbateurs endocriniens. Parmi eux, de nombreux insecticides utilisés à la maison pour venir à bout des fourmis, araignées, punaises de lit, moustiques...

           Dans un communiqué publié le 13 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot et le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert rendent publiques les listes de produits pesticides susceptibles de contenir des substances perturbatrices endocriniennes (PE). C es listes - non exhaustives - contiennent les noms d' environ un millier de biocides pour l'une (insecticides pour la maison, produits de protection du bois ou pour l'hygiène vétérinaire), et près de 600 phytosanitaires (fongicides, herbicides, insecticides) pour l'autre. Elles sont rendues publiques " conformément aux engagements des ministres de la Transition écologique et solidaire, de la Santé et de l'Agriculture" le 4 juillet. A cette date, les Etats de l'UE - dont la France - s'étaient accordés pour définir les PE dans les pesticides. Un texte salué comme une avancée par le ministre Nicolas Hulot, car devant permettre l'interdiction de nombreuses substances, mais critiqué par les ONG pour qui il manque d'ambition.

          Parmi ces produits à risque, plusieurs insecticides maison utilisés pour venir à bout des fourmis, araignées, cafards, moustiques ou encore punaises de lit.


2 Juillet 2017
Prolifération croissante des tiques : surtout protégez-vous !

          A cause des changements de températures, l'année 2017 subit une prolifération inédite des tiques avec des risques de plus en plus grands pour les familles mais aussi les animaux. Rappel des bons gestes de prévention.
           Parce qu'elles peuvent transmettre la maladie de Lyme à l'Homme (33 000 cas par an) et à l'animal, les tiques font peur. Problème : elles sont de plus plus présentes dans la nature à cause des changements de températures caractéristiques de l'année 2017 et de plus en plus résistantes. Plus que jamais, il faut connaître les gestes pour se protéger, protéger ses enfants et ses animaux.

Les 7 précautions à prendre chez l'Homme

           A l'inverse du chien, les Hommes ne possèdent pas de traitement préventif pour se prémunir des maladies pouvant être transmises par les tiques. Le seul moyen de se protéger c'est d'adopter les bons gestes de prévention :

- se couvrir les bras et les jambes en cas de balades dans la nature

- porter des vêtements longs

- rentrer le bas du pantalon dans les chaussettes ou les bottes

- mettre un chapeau

- utiliser des répulsifs contre les insectes sur la peau ou les vêtements

- inspecter les zones du corps après une balade en forêt, notamment chez les enfants

- se renseigner sur les régions à risque de tiques.

Chien : des consultations en constante augmentation

           Dans un communiqué du laboratoire MSD Santé animale, le Dr Jean-Matthieu Ricard, vétérinaire, atteste que " le nombre de consultations liées aux tiques a augmenté" pour les chiens, "probablement dû à la fois à une recrudescence des tiques et à une sensibilisation des propriétaires" selon le spécialiste. Pour rappel, l es animaux domestiques qui attrapent des tiques peuvent être sujets à des réactions inflammatoires (nodules) sur le lieu de morsure. Mais surtout, en se nourrissant sur l’animal, les tiques peuvent leur transmettre de nombreux agents pathogènes responsables de maladies généralement graves, et parfois mortelles. Le diagnostic est d’autant plus compliqué pour le vétérinaire que la tique a la particularité de pouvoir transmettre plusieurs maladies à la fois. Tout propriétaire de chien en France connaît par exemple la piroplasmose, qui est mortelle si un traitement n’est pas réalisé en urgence par le vétérinaire.

Pour protéger son animal d'une contamination liée aux tiques :

- le traiter tout au long de l'année contre les tiques : " Nous recommandons le traitement antiparasitaire plus en fonction du mode de vie du propriétaire. Certains préfèrent l’utilisation d’un comprimé car le mode d’administration est plus facile, en particulier si son effet est longue durée et qu’il peut se coupler avec un traitement contre les vers. D’autres préfèrent un traitement topique ou un collier. Grâce à l’éventail des possibilités disponibles, nous conseillons au mieux les propriétaires sur les traitements à utiliser" explique le Dr Ricard.

- inspecter systématiquement le chien au retour de la promenade : la présence d'une tique peut prendre la forme d'une boule foncée si elle est gorgée de sang.

Prévenir l’attaque parasitaire (voir l’article complet ICI

Propriétés : Drainante et détoxifiante, hépatorénale, rééquilibrante, neurovégétative et hormonale, stimulante psychique et physique.

Indications : Baisse immunitaire, prévention ou accompagnement d’infection aiguë ou chronique, bactérienne et/ou parasitaire.

Voie orale

HECT cannelle de Ceylan écorce  (Cinnamomum zeylanicum) : 60 gouttes
HECT clou de girofle (Eugenia caryophyllus) : 60 gouttes
HECT thym à feuilles de sarriette (Thymus satureioïdes) : 30 gouttes
HECT livèche racine (Levisticum officinale) : 30 gouttes
HECT ravintsara (Cinnamomum camphora ct cinéole) : 30 gouttes
HECT menthe poivrée (Mentha x piperita) : 30 gouttes
HECT origan kaliteri (Origanum vulgare kaliteri) : 30 gouttes
HECT tea tree (Melaleuca alternifolia) : 30 gouttes
HECT : huile essentielle chémotypée.

Compter 30 gouttes pour 1 ml.

Préparation : rendre un flacon en verre teinté de 10 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, refermer soigneusement et agiter.

Mode d’utilisation

Prévention (soutien immunitaire)

4 gouttes pour les adultes, 2 gouttes pour les enfants (plus de 6 ans) dans une huile végétale alimentaire 2 fois par jour à la fin des repas, en cure de 10 jours par mois.

Curatif (en cas de piqûre et/ou de symptômes avérés)

6 gouttes pour les adultes, 3 gouttes pour les enfants (plus de 6 ans) dans une huile végétale alimentaire 4 fois par jour, à la fin des repas, pendant les 10 jours suivant la piqûre. À poursuivre selon les conseils d’un médecin et/ou d’un aromathérapeute confirmé.

Contre-indications

Femme enceinte ou allaitante et enfant de moins de 6 ans.
 


Crème anti-inflammatoire : 3 précautions avant d'en mettre

           Tous les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont susceptibles d’entraîner des effets indésirables parfois graves (notamment gastro-intestinaux, cardio-vasculaires et rénaux). Les crèmes anti-inflammatoires ne font pas exception. Il est donc important de connaître les principales précautions à respecter avant d’appliquer une crème anti-inflammatoire.

Recommandations générales concernant l’utilisation des anti-inflammatoires

          D’une façon générale, il est important, lorsqu’on se voit prescrire des anti-inflammatoires, de les utiliser à la dose minimale efficace et pendant la durée la plus courte possible. Par ailleurs, en cas de douleurs chroniques, il est recommandé de réévaluer régulièrement la nécessité et l’efficacité des anti-inflammatoires utilisés, sachant que ceux-ci n’agissent que sur le symptôme. Enfin, il est fortement déconseillé d’associer deux AINS.

Précautions spécifiques aux crèmes anti-inflammatoires

           Les crèmes anti-inflammatoires ne doivent s’appliquer sur la peau que sur les régions douloureuses qu’il convient de soulager en évitant les muqueuses. De plus, à part les pommades spécifiquement conçues pour traiter des problèmes de peau, les crèmes anti-inflammatoires ne doivent pas être appliquées sur des lésions telles que des brûlures ou des plaies, ou sur un eczéma ou une zone d’infection cutanée. Par ailleurs, la majorité des crèmes anti-inflammatoires sont déconseillées chez les femmes enceintes. Étant donné le faible passage des substances de ces crèmes dans le lait maternel, il est généralement possible de les utiliser en période d’allaitement, même si des précautions doivent être prises (demandez l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien). En revanche, elles sont bien sûr à éviter en cas d’allergie à un de leurs composants (les patients chez qui l’aspirine ou des AINS provoquent des crises d’asthme, d’urticaire ou des rhinites aiguës doivent éviter ce type de médicaments).

 

Savons antibactériens : mieux vaut éviter de se laver les mains avec

          Un rapport récent, publiée dans Environmental Health Perspectives (EHP) a montré que certains produits chimiques antibactériens que l'on retrouve dans certains produits de tous les jours pourraient être inefficaces voire dangereux pour notre santé.
Plus de 200 scientifiques et professionnels de la santé ont établi un consensus sur le risque des antibactériens, considérés comme inutiles pour tuer les germes et qui peuvent être nocifs chez certaines personnes . On les retrouve pourtant dans des produits du quotidien : savon, peinture, tapis, vêtements…

Des perturbateurs endocriniens

          Les produits chimiques, comme le triclosan ou le triblocarban , pourraient être néfastes pour les femmes enceintes qui allaitent . Rolf Haden, directeur du Biodesign Center for Environmental Study à l’Université d’Arizona, a déclaré dans un communiqué que le triclosan, qui possède de la dioxine, est "détectable dans le lait maternel d’environ 97% des femmes américaines , ainsi que chez les bébés à la naissance" . Les produits chimiques antibactériens peuvent être néfastes pour les femmes enceintes car ils modifient l’activité des hormones dans le corps , dont beaucoup contribuent au développement du bébé .

Inefficaces contre les maladies

           Des expériences antérieures ont prouvé que les produits chimiques antibactériens utilisés dans les produits ménagers ne tuent pas les germes causant certaines maladies. En septembre 2016, la Food and Drug Administration (FDA) a interdit 19 ingrédients antimicrobiens dans les produits de lavage antiseptique consommés en vente libre, à cause des preuves insuffisantes pouvant démontrer leur efficacité (par rapport à l’eau et au savon) et leur sécurité pour un usage quotidien à long terme. Ils ne préviennent, ni contre les maladies, ni contre la propagation de certaines infections .

"Les gens pensent que les savons à main antimicrobiens offrent une meilleure protection contre les maladies, mais généralement, ils ne fonctionnent pas mieux que le savon et l’eau ", a affirmé Janet Woodcock, directrice du FDA’s Center for Drug Evaluation and Research (CDER).

Le triclosan : un antibactérien dangereux

Présent dans beaucoup de produits du quotidien (produits d’entretien, savons, cosmétiques), le triclosan pourrait selon la FDA altérer le niveau d’hormones thyroïdiennes et reproductives (testostérone et œstrogène). Selon les toxicologues américains, utiliser trop fréquemment des produits contenant cet antibactérien aiderait les bactéries à s’y habituer . Il pourrait être le responsable du déclenchement de réactions allergiques ou de la résistance de certaines germes sur la peau .

De l’eau propre et du savon

           Selon le Centers of Disease Control and Prevention (CDC), garder des mains propres est très important : cela permet d’éviter de tomber malade et de répandre des germes autour de soi . Beaucoup de maladies se propagent parce qu’on ne se lave pas les mains avec de l’eau propre et du savon . Si l’eau et le savon ne sont pas disponibles, le centre conseille d’utiliser un désinfectant pour les mains à base d’alcool contenant au moins 60% d’alcool .

Produits contenant généralement du Triclosan:
           les dentifrices, surtout Colgate, les shampoings et gels douches, les détergents pour la maison et certains médicaments.

 

28 Juin 2017
De nombreuses "anomalies" détectées dans des cosmétiques vendus en France
           Défauts d'étiquetage, allégations ou compositions "non conformes": la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a identifié de nombreuses "anomalies" dans son enquête 2016 sur les cosmétiques, selon un bilan publié vendredi.
          Défauts d'étiquetage, allégations ou compositions "non conformes": la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a identifié de nombreuses "anomalies" dans son enquête 2016 sur les cosmétiques, selon un bilan publié vendredi.
          Sur près de 8.000 produits cosmétiques mis sur le marché national et contrôlés l'an dernier, la DGCCRF a détecté des anomalies dans 22% des cas, et 39% des établissements (producteurs ou importateurs) présentaient "au moins une anomalie", selon ce bilan publié sur son site internet.
           Plus de 500 produits mis sur le marché national ont été ainsi épinglés pour des étiquetages non conformes, principalement en raison de l'absence de mentions obligatoires comme la date de péremption, ou la non-utilisation de la langue française.
          Plus grave, certaines étiquettes ne comprenaient pas la liste des ingrédients ou de numéro de lot, ou ne mentionnaient pas la présence d'allergènes alors que les produits en contenaient.
          Une centaine de produits présentaient également des allégations fausses et "clairement trompeuses", comme "sans allergènes", "sans parabènes", "sans parfum", a encore relevé la DGCCRF.
Parmi les 8.000 produits contrôlés, près de 700 ont aussi fait l'objet d'une analyse en laboratoire.
          Les prélèvements ont révélé que 37% de ces produits avaient des compositions "non conformes", voire "dangereuses" pour 15% d'entre eux.
            "Les sociétés ayant mis sur le marché des produits dangereux ont généralement procédé à des retraits volontaires du marché mais, dans sept cas, des arrêtés préfectoraux ont dû prescrire un retrait-rappel avant destruction", a précisé la DGCCRF.
          Divers opérateurs, notamment des importateurs ou de très petits fabricants, souvent artisanaux, "méconnaissent encore l'étendue des obligations qui leur incombent, les considérant comme des formalités administratives lourdes", alors que ces manquements sont pourtant "préjudiciables" pour le consommateur, a encore souligné la DGCCRF.
Son enquête a abouti à 377 avertissements, 188 mesures de police administrative, 79 procès-verbaux et 16 saisies. La DGCCRF prévoit par ailleurs d'engager un "renforcement de la communication sur la réglementation" notamment envers les PME-TPE du secteur.
          Il y a deux semaines, l'association UFC-Que Choisir avait repéré 23 produits cosmétiques vendus en France bien que contenant des substances formellement interdites dans l'Union européenne. La DGCCRF avait indiqué à l'AFP qu'elle allait enquêter sur le sujet.

 

 

25 juin 2017
200 scientifiques dénoncent les risques toxiques de ces dentifrices
           Deux substances que l'on retrouve dans plus de 200 produits font l'objet d'une grande surveillance. Des scientifiques ont établi des recherches sur le triclosan et le tricocorban comme menaces à la fois pour la santé mais aussi pour l'environnement.
Le triclosan et le triclocarban pourraient représenter une menace pour la santé mais aussi pour l’environnement . Des scientifiques veulent en effet réduire au maximum la production de ces deux substances utilisés dans les produits de consommation.
Des perturbateurs toxiques pour l’organisme
           Plus de 200 scientifiques et professionnels médicau x ont établi un consensus sur les dangers et les avantages des usages communs du triclosan et du triclocarban. Environmental Health Perspectives (EHP) affirme que, sur la base de recherches approfondies, le triclosan et le triclocarban sont des perturbateurs endocriniens persistants dans l’environnement et sont toxiques pour tous les organismes , y compris aquatiques .
           Le triclosan et le triclocarban sont utilisés comme antimicrobiens dans plus de 2000 produits : savons, dentifrices, détergents, vêtements, jouets, tapis… Selon les scientifiques, il n’y a aucune preuve que leur utilisation améliore la santé des consommateurs et des patients ou empêche les maladies.
            Ces produits constituent une source de composés toxiques et cancérigènes , y compris les dioxines ou le chloroforme . Ils se "bioaccumulent" dans les plantes et les animaux aquatiques , et le triclosan dans le sang humain et le lait maternel .
          Le National Center for Biotechnology Information (NCBI) avait déjà publié une étude en 2008 pour évaluer l’exposition au triclosan dans un échantillon de la population des États-Unis durant l’année 2003-2004 selon le National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) et avait trouvé une dose importante de ce produit dans certaines urines.
Des mesures précises pour prévenir de possibles risques
           L’EHP a établi des recommandations destinées à prévenir les futurs dommages causés par le triclosan, le triclocarban et les substances antimicrobiennes qui ont des propriétés et des effets similaires . Étant donné que les antimicrobiens peuvent avoir d es répercussions défavorables sur la santé et l’environnement , ils ne devraient être utilisés que lorsqu’ils sont bénéfiques pour la santé de manière évidente et sûre . Une plus grande transparence est nécessaire dans les formulations de produits, et avant qu'un antimicrobien soit incorporé dans un produit, les impacts à long terme sur la santé et l'environnement devraient être évalués .
           Elle recommande également d’utiliser des alternatives plus sûres ( non persistantes et qui ne présentent aucun risque pour l’Homme et l’écosystème ) lorsque des antimicrobiens sont nécessaires, d’étiqueter tous les produits contenant du triclosan, du triclocarban ou autre antimicrobien , même dans les cas où aucune réclamation n’ait été faite. Il faut aussi évaluer la sécurité des antimicrobiens et de leurs produits tout au long du cycle de vie du produit (fabrication, utilisation à long terme, leur déploiement et leur libération environnementale).
Des dénonciations contre les composants chimiques de certains dentifrices
           En 2015 déjà, le Dr Toby Talbot, membre de l’Ordre des chirurgiens en Grande-Bretagne avaient dénoncé dans le Dailymail le fait que plusieurs ingrédients pourraient faire plus de mal que de bien aux dents .
            Il cite notamment le Sodium Lauryl Sulfate (SLS), un liant qui est corrosif et peut être responsable "d’irritations et d’aphtes récurrents" dans la bouche, les peroxydes et peroxydes d’hydrogène s utilisés comme agents blanchissants mais qui sont «toxiques et irritants pour les tissus mous" sans "blanchir efficacement les dents", et les microbilles permettant d’enlever les taches sur les dents qui se retrouvent ensuite dans les eaux et sont néfastes pour l’écosystème.
            Il ne préconise cependant pas de les bannir : "L’addition de fluor a fait des percées importantes dans l’amélioration de la santé dentaire et dans la réduction des caries". La British Dental Association (BDA) conseille d’utiliser un dentifrice contenant du fluor. Le reste représentant, selon elle, "des subtilités scientifiques".

Il a été payé par qui pour dire une chose pareille ? Allez sur internet et tapez "fluor danger"

et vous verrez après ça si vous avez envie de vous brosser les dents avec des dentifrice au fluor, gaz utilisé par Hitler dans les camps de concentration!

 

22 Juin 2017
Produits ménagers : mise en garde contre 2 composants toxiques
          Des chercheurs américains  mettent en garde contre deux composants fréquemment Il n'y a pas que les aliments dont il faut regarder le composition. Une nouvelle étude menée par les chercheurs du Edward Via College of Osteopathic Medicine (Etats-Unis) met en garde contre des composants fréquemment utilisés dans les produits ménagers comme les lessives, les détergents et même des produits de beauté comme les shampoings. De la famille des ammoniums quaternaires ils auraient une incidence toxique sur les foetus entraînant des malformations congénitales.
Deux composants responsables d'infertilité
           Leur nom ? Alkyl dimethyl benzyl ammonium chloride et didecyl dimethyl ammnium chloride . Après avoir exposé des rats de laboratoires à ses deux produits les chercheurs ont déclaré avoir constaté des cas de malformations congénitales au niveau du cerveau et de la colonne vertébrale après l'un des deux parents ait été exposé à ces deux composants.
            Selon les chercheurs, il a suffit seulement de nettoyer la pièce dans laquelle les rats étaient présents pour constater les effets toxiques. Plus d'études doivent être menées afin de voir si les effets sur les humains seraient les mêmes mais ces deux substances pourrait contribuer à une hausse de l'infertilité.

 

 

10 juin 2017
La liste des cosmétiques "indésirables" d'UFC-Que Choisir dépasse 1.000 produits
          Plus de 1.000 produits figurent désormais dans une liste régulièrement actualisée par l'UFC-Que Choisir sur des cosmétiques aux substances jugées "indésirables", a annoncé mercredi l'association, exhortant une nouvelle fois les pouvoirs publics à agir, notamment contre les perturbateurs endocriniens.
            Lors d'un précédent pointage en février, un an après avoir initié sa liste, l'UFC-Que Choisir avait appelé les consommateurs à alimenter eux-mêmes sa base de données, qui épinglait alors 400 produits.
            L'association identifie désormais 12 composés "préoccupants" (perturbateurs endocriniens, allergisants, irritants, etc.), contre 11 précédemment, et a repéré 23 produits incorporant dans leurs formules des substances "rigoureusement interdites" et pourtant vendus sur le marché, selon son communiqué.
           L'UFC-Que Choisir réclame le "retrait immédiat" de ces 23 produits "hors la loi" selon elle et a une nouvelle fois exhorté la Commission européenne à "publier enfin une définition ambitieuse des perturbateurs endocriniens", en incluant également les ingrédients qui sont suspectés d'en être.
          La Commission européenne avait proposé il y a un an des critères de définition, plus de deux ans après la date initialement promise, suggérant qu'un perturbateur endocrinien soit défini comme une substance qui a des effets indésirables sur la santé humaine et qui agit sur le système hormonal, avec un lien
          Cependant cette définition avait été jugée trop étroite par certains Etats membres, dont la France. Jusqu'à présent, toutes les tentatives pour parvenir à un vote des Etats de l'Union européenne sur la question ont échoué. Fin mai, le vote a de nouveau été reporté.

 

 

8 Juin 2017
3 marques de dentifrices toxiques à éviter

           Votre dentifrice est-il mauvais pour la santé ? Le magazine 60 millions de consommateurs révèle la présence de substances toxiques dans plusieurs marques connues de dentifrices. Découvrez quels sont ces produits dangereux.
           Vous l’utilisez trois fois par jour, et avez forcément votre préférence au moment de l’acheter. Mais êtes-vous sûr de choisir le bon ? Le magazine 60 millions de consommateurs* alerte sur les substances, parfois "peu recommandables", présentes dans plusieurs dentifrices. Certains d’entre eux contiennent en effet un perturbateur endocrinien et des tensioactifs dangereux pour la santé.
Perturbateurs endocriniens, substances cancérogènes, irritantes et polluantes
          Le magazine épingle ainsi 3 marques de dentifrices à bannir de vos salles de bain : Colgate Max Fresh, Colgate Total original et Fluoryl.
- Le Colgate Max Fresh aux microbilles de bain de bouche contient la substance irritante sodium lauryl sulfate, "un tensioactif [qui] permet de produire de la mousse au moment du brossage" mais qui "favorise l’apparition d’aphtes". Il affiche également parmi la liste de ses ingrédients du sodium saccharin, "un composant chimique utilisé pour donner un goût sucré à la pâte, ce qui n’est pas très heureux dans une société envahie par les sucres", déplore le magazine.
- Le Colgate Total original est un "carton rouge (écarlate)" selon 60 millions de consommateurs , car il contient du triclosan, une substance antibactérienne "soupçonnée d’être à la fois cancérogène et perturbateur endocrinien". Le triclosan est "susceptible d’augmenter les risques de stérilité" et "jouerait aussi un rôle sur la fonction du muscle cardiaque", rappelle le magazine. "Et, pour ne rien arranger, le dentifrice intègre aussi du sodium lauryl sulfate, irritant, et des polymères, polluants."
- Le Fluoryl , recommandé aux personnes souffrant de ginginvite chronique, contient du chlorhexidine digluconate et du sodium lauryl sulfate, susceptible de créer des irritations et de déclencher des aphtes.
Comment bien choisir son dentifrice ?
           Pour éviter ces substances peu recommandables, le magazine fournit quelques conseils simples. Avant d’acheter votre dentifrice, vérifiez qu’il ne contient pas de " nanos " (ou nanoparticules), des composés potentiellement cancérogènes et si petits qu’ils peuvent passer dans le sang. Ecartez aussi ceux qui contiennent du triclosan et du sodium lauryl sulfate . Enfin, bannissez ceux qui affichent dans leur composition des copolymères ou des polyéthylènes : non seulement ces plastiques peuvent se loger dans les espaces entre les gencives et les dents et favoriser l’infiltration de mauvaises bactéries, mais ils constituent aussi un véritable "fléau pour la nature". Parmi les 12 dentifirces passés au banc d’essai, les meilleurs élèves sont ainsi le dentifrice au fluor de la marque Biosecure, le dentifrice Elmex sensitive au fluorure d’amines Olafluor, Oral B Pro-Expert Protection Professionnelle avec bouclier antisucre, Vademecum bio protection complète et la pâte dentifrice au calendula de la marque Weleda.

 

 

6 juin 2017
2 marques de gels douches toxiques à éviter
           Dans sa dernière édition de juillet/août 2017, le magazine 60 millions de consommateurs dresse la liste des gels douches dans lesquels ils ont trouvé des composants néfastes, voire même toxiques. De nombreuses marques connues sont épinglées.
          Parce qu'on les utilise tous les jours sur notre peau, il faut choisir son gel douche avec précaution. Problème, on a plus tendance à se laisser guider par des techniques marketings comme le packaging, le parfum ou encore la texture. Mais en y regardant bien le magazine 60 millions de consommateurs s'est rendu compte que certaines marques, pour obtenir des gels douches avec beaucoup de mousses, n'hésitent pas à se servir de détergents qui rendent votre peau sèche et provoquent des sensations de tiraillements.
2 marques connues épinglées
           Après avoir passé au crible 12 marques de gels douches, le magazine révèle dans son édition de juillet/août 2017, celles dans lesquelles ils ont comptabilisé plus de composants néfastes. Parmi les moins bien notées ont en trouve notamment deux connues : la douche Crème douceurs d'enfance à la guimauve de DOP qui non seulement "ne rend pas la peau douce" comme promis mais décape la peau. Le gel douche Coconut water de FA est lui aussi épinglé pour présence de perturbateurs endocriniens susceptibles d'engendrer des troubles hormonaux, mais aussi neurologiques.

 

14 Mai 2017

3 lessives épinglées parce qu’elles contiennent des composants néfastes

           Ces lessives de marques connues contiendraient des composants allergènes malgré leurs mentions "peaux sensibles" ou "sensitive", selon une enquête UFC-Que choisir.

          Il ne faut pas toujours se fier aux étiquettes. En effet, si de nombreuses lessives affichent des intitulés prometteurs, elles ne sont pas pour autant sans danger pour la santé, puisqu'elles contiendraient des composés allergisants, selon une récente enquête du magazine UFC-Que choisir.

Parfums allergènes et conservateurs allergisants

          Les enquêteurs ont testé en laboratoires 20 lessives de grandes marques (Ariel, Le Chat, Skip…), de marques vertes (Rainett, Biocoop, Maison verte et l’Arbre vert) et de marques distributeur (Leader Pirce, Auchan, Casino, Intermarché). Résultat : sur ces 20 lessives, 13 contiennent des parfums allergènes et 6 contiennent des conservateurs hautement allergisants . Parmi tous ces produits, UFC-Que choisir pointe principalement du doigt les lessives affichant des intitulés rassurants tels que "sensitive" ou "peaux sensibles".

"L’ennemi numéro un des dermatologues et des allergologues"

          Ainsi, la lessive liquide "Ariel sensitive" contient deux conservateurs hautement allergisants : la benzizothiazolinone (BIT) et la MIT (méthylizothiazolinone), "une substance tellement préoccupante qu’elle est devenue l’ennemi numéro un des dermatologues et des allergologues", alerte le magazine. Même constat pour la lessive liquide "Tandil savon de Marseille" d’Aldi qui porte la mention "peaux sensibles" mais qui cumule aussi ces deux conservateurs BIT et MIT. Dernier mauvais élève dénoncé par UFC-Que choisir : la lessive en capsules "Skip Sensitive" , qui, malgré son nom rassurant, comporterait plusieurs parfums allergisants dont de l’alcool benzylique. Pire, celui-ci ne figure même pas sur la liste des ingrédients du produit.

 


26 Avril 2017
Pourquoi votre canapé pourrait vous donner le cancer

          La présence de composés chimiques dans les tissus des canapés serait liée à une augmentation du risque de cancer de la thyroïde. Explications.
          Il trône dans votre salon, il est l’ami de vos soirées télé et de vos dimanches pluvieux mais il pourrait bien se révéler plus dangereux qu’il n’y paraît. Votre canapé pourrait en effet être impliqué dans des cas de cancer de la thyroïde, selon des experts de l’université Duke, en Caroline du Nord (Etats-Unis).

Retardateurs de flamme et cancers de la thyroïde
          En cause : les composés chimiques retardateurs de flamme contenus dans les tissus des canapés dont une partie s’échappe dans la poussière domestique. Une équipe de chercheurs de l’institut du Cancer de Duke a ainsi mis en évidence l’existence d’un lien entre des niveaux élevés de retardateurs de flamme et le développement de cancers papillaires de la thyroïde. "Ces composés chimiques sont des perturbateurs endocriniens et affectent spécifiquement la fonction thyroïdienne", révèle Julie Ann Sosa, chef de chirurgie endocrine, dans un communiqué de l’université Duke.

Des produits interdits mais encore très présents dans nos maisons
           Pour arriver à cette conclusion, le docteur Sosa et son équipe ont collecté la poussière domestique de 140 personnes souffrant de cancer papillaire de la thyroïde et vivant depuis en moyenne 11 ans dans le même logement. Ils ont aussi analysé le sang de ces participants à la recherche de traces de retardateurs de flamme. Leurs résultats montrent que "l’exposition à plusieurs retardateurs de flamme peut être associée au diagnostic et à la gravité du cancer papillaire de la thyroïde", détaille le docteur Heather Stapleton, co-auteur de l’étude, dans le communiqué universitaire. Les composés les plus à risque semblent être le DecaBDE et le TCEP, deux produits appartenant à la famille des polybromodiphényléthers (PBDE). Interdits depuis 2004 en Europe du fait de leur haute toxicité, ces composés sont encore très présents dans nos intérieurs car ils ont servi pendant plusieurs décennies à ignifuger les canapés, les tapis mais aussi les matelas.

 

 

26 Avril 2017
Attention à ce composé toxique dans vos shampoings

          Un composé toxique supposé cancérigène serait présent dans de nombreux shampoings et gels douches. Une organisation américaine demande d’interdire cette substance dans les produits
d’hygiène. Décryptage.

          Votre douche est-elle plus toxique qu’elle n’y paraît ? Une substance toxique, appelée 1,4-dioxane , serait présente dans de nombreux shampoings, gels douches et savons. Et même quand il n’est pas ajouté volontairement dans les produits en tant que solvant adoucissant, il peut se générer dans le produit suite à des réactions chimiques entre différents ingrédients.

Cancer, irritation des yeux et dessèchement de la peau
          Selon l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), ce composé est " susceptible de provoquer le cancer, provoque une sévère irritation des yeux, peut irriter les voies respiratoires " et "l’exposition répétée peut provoquer dessèchement ou gerçures de la peau ". Or l’organisation américaine Environmental Working Group (EWG) annonce sur son site internet avoir comptabilisé au moins 8 000 produits commercialisés aux Etats-Unis et "contenant des ingrédients qui pourraient contenir du 1,4-dioxane."

Bannir le 1,4-dioxane des produits d’hygiène ?
          EWG rapporte également que deux sénateurs américains ont demandé à la Food and Drug Administration (FDA), l’autorité sanitaire américaine, de bannir le 1,4-dioxane des produits d’hygiène. "Les risques pour la santé posés par l’exposition au 1,4-dioxane méritent une action immédiate de la FDA. Les fabricants doivent être conscients des substances dangereuses trouvées dans leurs produits de soins personnels. Les familles américaines – en particulier celles qui ont de jeunes enfants – doivent connaître les produits chimiques auxquels ils sont exposés lorsqu’ils se lavent les cheveux, nettoient leur peau et remplissent leurs baignoire de bain moussant ", a ainsi déclaré Scott Faber, vice-président des affaires gouvernementales de l’EWG.

          En France, le 1,4-dioxane serait également présent dans les cosmétiques, les déodorants, les shampoings ou encore les dentifrices.

 

 

26 avril

Lessive : alerte sur une marque de capsules dangereuses

           L’UFC-Que choisir enjoint la marque Leader Price au rappel de ses dosettes de lessive liquide, particulièrement sensibles à la pression des doigts et donc dangereuses pour les enfants.
           Trop fragiles et non-conformes aux critères de sécurité européens, les dosettes de lessive liquide file:///Users/espace/Downloads/IMG_1831.JPGde la marque Leader Price viennent d’être épinglées par l’association de consommateurs, l’UFC-Que choisir. Suite à des tests en laboratoire, celle-ci a constaté qu’elles se rompaient très facilement sous la pression des doigts et de la salive, et constituaient donc un réel danger pour les enfants en bas-âge.

            L'association a alerté le service qualité de Franprix-Leader Price, qui a suspendu la commercialisation de ses dosettes. Elle n’a cependant pas procédé à un rappel, en prétendant "respecter les autres critères de sécurité du règlement européen". L’UFC-Que choisir a donc saisi la Répression des fraudes (DGCCRF) pour déclencher le rappel immédiat de ces lessives.

11 produits sur 24 ont échoué aux normes de sécurité

           "Les écodoses doivent résister "à une compression mécanique d'au moins 300 N (environ 30 kg, ndlr) dans des conditions d'essais normales" a souligné l ’UFC-Que choisir en relayant les termes de la réglementation européenne (règlement n° 1297/2014). Ce critère était loin d’être respecté selon l’association, qui a testé les dosettes dans le cadre d’une grande analyse de lessives liquides et en capsules, dont les résultats ont été publiés dans son dernier numéro. "Lors d’une première salve de test, 7 capsules Leader Price sur 24 ont rompu à des compressions inférieures à 300 N. Répété sur un second lot acheté deux mois plus tard, le test a abouti à l’échec sur ce même critère de 11 produits sur 24 !".
De nombreuses expositions accidentelles

             De couleur verte, les dosettes liquides attirent l’œil des enfants et ont provoqué de nombreux accidents ces dernières années. En 2014, les centres antipoison et de toxicovigilance alertaient déjà les consommateurs sur le nombre d’accidents causés par les capsules aux airs de bonbons chez les enfants en bas âge. Entre 2015 et 2012, 7 562 expositions accidentelles avaient été répertoriées pour l’ensemble des dosettes liquides.


Une jeune fille de douze ans est récemment décédée à cause de son déodorant en spray, au Royaume-Uni.

Une enquête a été ouverte pour découvrir dans quelles circonstances exactes l’adolescente est morte.

          Une enfant de douze ans est décédée mardi à Fleetwood, en Angleterre. Elle a été retrouvée inanimée dans la caravane que sa famille occupait pour les vacances, rapporte The Times. Selon les premiers éléments réunis, elle aurait été asphyxiée par son déodorant en spray. Un médecin interrogé par le journal a en effet expliqué qu’elle avait été victime d’une "inhalation de substances volatiles" comme le butane et l’isobutane. Transférée à l’hôpital, la jeune fille n’a pas survécu. Elle est décédée deux heures après son admission.

"Elle en utilisait trop"

"Je suppose que c’est ce que font toutes les filles de 12 ans. Mais elle en utilisait trop", a raconté la mère de la victime. Selon elle, sa fille avait l’habitude de passer plusieurs heures enfermée dans sa chambre tout en utilisant du déodorant en spray. Cette affaire fait tristement écho à la mort d’un adolescent l’année dernière dans le sud-est de l’Angleterre, écrit LCI. "Il se servait de déodorant en grande quantité et pour cause, il ne prenait pas de douche".

 

 

Organyc rappelle des protège-slips contenant du Roundup
          La marque de produits d'hygiène féminine bio Organyc a décidé mercredi de rappeler "par précaution" 3100 boîtes de protège-slips en France et au Canada après y avoir détecté une présence résiduelle de glyphosate, la substance active de l'herbicide Roundup de Monsanto.
           Une enquête publiée mardi par le magazine 60 Millions de consommateurs avait révélé la présence, à très faibles doses, de résidus potentiellement toxiques dans plusieurs articles d'hygiène féminine, dont des traces de glyphosate dans des protèges-slips d'Organyc, marque du fabricant italien Corman qui se revendique pourtant comme bio.
          Des analyses externes réalisées à sa demande "ont confirmé que des traces résiduelles de glyphosate ont été détectées sur un échantillon", a déclaré Corman dans un communiqué, ajoutant avoir décidé de retirer du commerce toutes les boîtes du même lot. "Ces traces n'auraient pas dû être présentes dans du coton organique", poursuit le fabricant, qui a lancé une enquête auprès de ses fournisseurs de matières premières, qui se trouvent principalement aux.Etats-Unis.

 

 

Ces pendentifs censés vous protéger des ondes sont en réalité... radioactifs !
11-12-2015 11:53
RADIOACTIVITÉ - Si vous aviez pour idée d’offrir un pendentif dit "énergétique" pour Noël, faites attention à ce qu’il ne soit pas radioactif. Une association de défense des consommateurs tire sur la sonnette d’alarme sur cet accessoire qui sont en réalité radioactif. Ces pendentifs exposent fortement au risque de cancer.
           Ils sont supposés vous protéger des ondes électromagnétiques des téléphones, box internet, etc. et vous apporter bien-être et santé grâce aux ions négatifs qu’ils émanent. Mais, en réalité, ces pendentifs dits "énergétiques" sont radioactifs, selon la Criirad, une association qui défend le droit à l’information sur la radioactivité.
           Ces pendentifs sont vendus sur internet. Sur les notices de présentation, les consommateurs lisent que "ces accessoires peuvent être portés de jour comme de nuit, par des adultes et des enfants". En revanche, aucune mise en garde contre la présence de radioactivité n’est mentionnée.


Des doses 10.000 fois supérieures
           Après avoir avoir analysé les pendentifs, le laboratoire de la Criirad a trouvé des niveaux de radioactivité naturelle fortement élevés. "Les concentrations en produits radioactifs des chaînes de l’uranium 238 et du thorium 232 sont de l’ordre de 100 fois à 10.000 fois supérieures à l’activité moyenne des sols", a alerté dans un communiqué publié par le Criirad, le 10 décembre 2015. Une importante exposition aux produits radioactifs peut entraîner la survenue d’un cancer.
           Le principal risque pour les consommateurs concerne l’irradiation de la peau. "Les cinq modèles de pendentifs contrôlés peuvent tous conduire au dépassement de la limite de dose équivalente à la peau ! Les tests ont montré que l’interposition d’un tee-shirt ou même d’un pull ne permet pas de protéger correctement l’épiderme", précise l’organisme.


La Criirad dénonce une vente illégale
           L’association rappelle que la vente de ces produits est illégale car elle viole des disposition :
⇒ du code de la santé publique : la législation interdit l’ajout de radioactivité dans les parures, sans possibilité de dérogation.
⇒ du code de consommation : la loi interdit de mettre en danger la santé des consommateurs et sanctionne les publicités trompeuses.
           La Criirad a saisi la DGCCRF. L’association souhaite que des mesures soient prises pour arrêter l’importation et la commercialisation de ces objets. Elle réclame également un rappel des produits déjà vendus. Le laboratoire de la Criirad met également en évidence que les fabricants ont utilisé des matières radioactives pour fabriquer des autocollants dits antiradiation "à apposer sur les téléphones portables et tout appareil électrique".

 

 


Les cigarettes électroniques, populaires chez les jeunes et sujettes à controverses, sont aromatisées avec certaines substances chimiques dangereuses dont une est liée à une maladie pulmonaire grave, ont découvert des scientifiques.
Ces derniers plaident pour des actions urgentes afin de déterminer l'ampleur des risques et appellent à une réglementation fédéraleaux Etats-Unis.

          Du diacétyle, substance liée à une maladie pulmonaire grave, a été trouvé dans plus de 75% des cigarettes électroniques aromatisées et des recharges testées par ces chercheurs de la faculté de santé publique de l'Université de Harvard (Massachusetts, nord-est). Ceux-ci ont publié leurs résultats dans l'édition de décembre de la revue Environmental Health Perspectives.
           Deux autres substances nocives ont également été détectées dans un grand nombre d'essences aromatiques, dont des variétés prisées par les jeunes vapoteurs comme la "barbe à papa" ou le "cupcake".
           L'administration américaine chargée de la sûreté et de la santé sur les lieux de travail, ainsi que l'industrie agroalimentaire, ont émis des mises en garde pour les personnes travaillant au contact du diacétyle.

 

 

 Des serviettes hygiéniques radioactives
          Dans un communiqué du 9 septembre, l'UFC-Que-Choisir alerte sur la radioactivité de serviettes hygiéniques vendues en France via des réseaux de vente à domicile.
          On vous propose une réunion à domicile Winalite ? Méfiez-vous. L'UFC-Que-Choisir révèle que l'Acro, association pour le contrôle de la radioactivité de l'Ouest, a découvert que les serviettes hygiéniques de cette marque vendues via un réseau de vente à domicile, en France, présenteraient un danger pour la santé. Après avoir analysé les fameuses serviettes qui contiennent chacune une bandelette d'anions utiles soi-disant pour réduire l'odeur, le stress, la fatigue et améliorer l'immunité, l'Acro a constaté qu'elles peuvent être radioactives.
          "Présenter les anions comme une source de bien-être et de confort c'est aberrant" a déclaré Pierre Barbey, conseiller scientifique de l'Acro cité par l'UFC-Que-Choisir. Or, Winalite ne parle bien évidemment jamais de radioactivité à ses acheteuses potentielles. Prudence donc !

 

 Amputée d'une jambe à cause de son tampon hygiénique
          Lauren Wasser, 24 ans jeune mannequin avait tout pour vivre une vie de rêve. Aujourd'hui amputée d'une jambe à la suite d'un choc toxique provoqué par son tampon hygiénique, elle attaque la société fabricant le produit. Selon sa famille, interrogée par le journal britannique Dailymail, Lauren Wasser a bien changé son tampon matin, midi et soir. Le soir même, un peu souffrante, elle rentre chez-elle plus tôt pour se coucher.


Un produit synthétique en cause
          Retrouvée par terre le lendemain avec une fièvre de 107 degrés fahrenheit (41 degrés celsius environ) , elle est conduite à l'hôpital où les médecins annoncent que tous ses organes sont en train de lâcher. En s’apercevant qu'elle avait mis un tampon, ils suspectent un syndrome de choc toxique qui s'est révélé positif. Plusieurs cas rares de cette pathologie ont été provoqués par des tampons hygiéniques. Un staphylocoque doré se développe dans le vagin puis entre dans le sang qui crée une sorte de septicémie.
          L'équipe médicale parvient à maintenir la patiente en vie, mais son infection se transforme en gangrène. Ils doivent amputer sa jambe droite.  médecins lui annoncent qu'ils vont devoir lui amputer la jambe, sous le genou. Trois ans après ce terrible épisode, Lauren Wasser porte aujourd'hui une prothèse. Ce qui ne l'a pas empêchée de poursuivre sa carrière dans le mannequinat. Son histoire est devenue le combat d'une vie. "Ce tampon a détruit ma vie, raconte-t-elle. Je n'en aurais jamais utilisé en sachant que je risquais de tels soucis de santé."

          La mère et la fille ont décidé de porter plainte au moment des faits. Un procès contre la marque de tampons hygiéniques Kotex est en cours aux États-Unis. Elles veulent aujourd'hui porter l'histoire de Lauren jusqu'au Congrès américain et militent en faveur du projet de loi "Robin Danielson Act", du nom d'une jeune Américaine décédée en 1998 à la suite d'un syndrome de choc toxique. Aux États-Unis, la sénatrice démocrate Carolyn Maloney, surnommée "Mrs Tampon", défend aujourd'hui un projet de loi pour obliger les fabricants à dévoiler la composition des tampons et autres protections hygiéniques.Selon la famille, une étude scientifique aurait montré que l'utilisation d'un produit synthétique par la marque de tampon favorise la colonisation des bactéries. Même si le nombre de cas de chocs toxiques sont rares, ils souhaitent attirer l'attention des consommateurs sur les risques.

          Contactée par la presse, la société américaine mise en cause déclare ne pas pouvoir faire de déclaration à cause du procès en cours.

 

Rappel d'une eau démaquillante pour risques bactériologiques
Les magasins Intermarché annoncent le retrait d'une eau nettoyante pour le visage contenant une solution non conforme organiquement et biologiquement.
Ce produit se trouve peut-être dans votre salle de bain ! Dans un communiqué, les magasins Intermarché annoncent le rappel d'un lot "d'eau micellaire, nettoyant sans rinçage peaux sèches et sensibles" de la marque Biolane. Selon l'annonce, un contrôle au sein du laboratoire fabricant Biopha aurait mis en évidence "la non-conformité organoleptique (solution trouble avec dépôt) et microbiologique" de certaines bouteilles de cette gamme de produit.
Voici les références pour identifier le lot en question :
Rayon : Santé - Hygiène - Beauté
Marque : BIOLANE chez INTERMARCHE
Produit : Eau Micellaire Nettoyant sans Rinçage Peaux Sèches et Sensibles
Modèle : Flacon en PET 500ml
Référence : Code EAN: 3286010026361
N° lot: 612RAA
Date de péremption: 03/2018
Malgré la mesure de retrait certains produits ont pu être achetés, dans ce cas, Intermarché conseille de le retourner en magasin.

 

Micro-onde : dangers

          Il faut absolument se donner 30 secondes pour lire ce qui suit.
C’est un phénomène connu mais sous estimé!
De nombreuses  personnes ne sont pas au courant..

 

« Il y a environ cinq jours, mon fils de 26 ans décide  de prendre une tasse de café instantané. Il prend une tasse d'eau et la met dans le four à micro-ondes, pour la réchauffer (quelque chose qu'il avait fait à maintes reprises).
Je ne sais pas exactement combien de temps il a mis sur la minuterie mais il m' a dit qu'il voulait porter sa tasse à ébullition.  
Lorsque la minuterie s'est arrêtée, il enlève la tasse du four micro-ondes
En prenant la tasse, il note que l'eau ne bouillait pas.
Soudain l'eau de la tasse "explose" vers son visage.
La tasse semblait normale jusqu’à ce que toute l'eau lui éclate au visage dû à une accumulation d'énergie.
Il a subi des brûlures au premier et deuxième degré au visage, qui restera probablement  marqué.
De plus, il a perdu partiellement la vue de son oeil gauche. »
 
      Lorsqu'il est arrivé à l'hôpital, le médecin lui a dit que c'était un fait courant et que l'eau seule ne devrait JAMAIS être réchauffée au four micro-ondes. Si l'eau est mise pour être  réchauffée de cette manière, quelque chose d'autre doit être introduit  dans la tasse, tel un bâton de bois ou une poche de thé (sans agrafe métallique), afin de diffuser l'énergie.
Voici ce  qu'un  professeur de sciences nous dit sur le sujet :
 "J'ai déjà constaté ce genre d'événement dans le passé. Ceci est causé par un phénomène connu sous le nom de  sur-échauffement. Ça se  produit lorsque l'eau est chauffée et plus particulièrement lorsque le contenant est neuf...Ce qui se produit est que l'eau se  réchauffe plus rapidement que les bulles de vapeur qui peuvent se produire. Considérant que les bulles ne peuvent se former et dégager la chaleur accumulée, le liquide ne bout pas, chauffe, chauffe, et dépasse son point d'ébullition. Lorsque  l'eau est déplacée soudainement, il se produit  un choc thermique suffisant pour causer la création rapide de bulles qui expulsent l'eau chaude. »
 
    La formation rapide de bulles est  également la raison pour laquelle les liquides  carbonisés (Coca, Bière,Champagne), se déversent  violemment lorsqu’ils sont agités avant de les ouvrir."

Francine DESCHENES  Infirmière, B.Sc.
Assistante-recherche clinique en pneumologie  Hôpital Laval,

PS. Tout aliment passé au micro-ondes continue à cuire lorsqu'on le sort  puisque les molécules sollicitées par les ondes sont toujours en action.
C'est pourquoi il ne faut jamais manger directement ce qui sort du micro-ondes.
 
    Lors de ma dernière conférence, je mettais en garde contre la cuisson au micro-onde. Une dame m’avait alors demandé si le fait de faire chauffer son eau pour son café posait problème. Et je lui avais malheureusement répondu « non ». Je n’étais pas au courant de ce problème. Merci à Colette de m’avoir transmis cette information. Comme elle, faites circuler  ces informations aux personnes que vous connaissez afin de prévenir des blessures graves et éviter de la souffrance aux autres.
BD

 

 

Epidémie de Grippe et de Gastro


          Protégez-vous en prenant de l’Huile Essentielle de Niaouli , 3 gouttes dans du miel et une infusion pour faire passer une fois par jour. Le Niaouli augmente vos défenses immunitaires en générale et contre les virus en particulier.
En cas de gastro, LHE de cannelle va vous permettre d’en venir à bout rapidement. 3 gouttes dans un peu d’huile végétale pour se masser le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. UNE GOUTTE dans un peu de miel et verser de l’eau chaude dessus, buvez. Toutes les 2 heures.

          L’HE de Cannelle est dermocaustique et peut donc vous causer quelques rougeurs et être un peu difficile à avaler, mais le résultat est quasi immédiat.

          Vérifiez toujours si vous n'êtes pas allergique en mettant une goutte d'HE dans le pli du coude. Les HE nedoivent pas être utilisées par les femmes enceintes et les enfants de moins de 7 ans, surtout dans le cas d'une huile aussi forte que la cannelle.

 

Rappel de bracelets Loom Bands qui contiennent trop de phtalates

           Une mallette contenant des bracelets élastiques Loom Bands est retirée du marché à cause de la présence excessive de phtalates.
            Ils sont à la mode et on les trouve partout : marchés, supermarchés... Mais attention ! Une mallette en plastique contenant des bracelets élastique Loom Bands de différentes couleurs est rappelée à cause de la présence excessive de phtalates de di-2-éthylhexyle (DEHP). Les phtalates sont des plastifiants. Le DEHP est classé comme beaucoup d'autres comme substance toxique pour la reproduction humaine. Sa présence est interdite dans les jouets depuis 2005.
Caractéristiques du produit rappelé :
Marque : DIY Produit : Loom Bands Amitié ''Colorful Friendship Loom Bands''
 Cigarettes électroniques: une étude confirme la présence de substances cancérigènes
Publié par AFP le Jeudi 27 Novembre 2014 : 10h42
 

Cigarette électronique

29 avril 2014

           Les vapeurs de cigarettes électroniques contiennent des substances cancérigènes, dans des quantités très variables qui peuvent dépasser les concentrations de la fumée de cigarette traditionnelle, montre une étude japonaise rendue publique jeudi.

           Il ressort de ce document brut sans conclusion définitive que les vapeurs absorbées contiennent entre autres souvent du formaldéhyde, un composé aussi appelé formol considéré comme favorisant les cancers, de l'acroléine, du glyoxal (ou éthanedial) ou encore du méthylglyoxal.

"Les taux varient grandement d'une marque à l'autre et même pour une même marque d'un échantillon à l'autre", ont souligné les chercheurs qui ont mesuré les concentrations de ces différentes substances pour cinq marques (non citées) de cigarettes électroniques.

"Pour une des marques analysées, l'équipe de recherche a trouvé un niveau de formaldéhyde qui a atteint jusqu'à plus de dix fois celui contenu dans une cigarette traditionnelle", a expliqué à l'AFP le chercheur Naoki Kunugita qui a dirigé l'étude.

           Le taux de formaldéhyde n'est toutefois pas constant, "il varie au cours de l'expérience et s'élève particulièrement en cas de surchauffe du fil résistif intégré", précise-t-il.

           Les tests ont été réalisés avec une machine qui effectue à chaque fois une série identique de 15 bouffées, à dix reprises, avec la même cartouche, avec des pauses.

          Ce rapport de l'Institut national de la santé publique a été remis jeudi au ministère japonais de la Santé qui se demande, à l'instar de ses homologues d'autres pays, dans quelle mesure il est nécessaire de réguler l'usage des cigarettes électroniques sans nicotine employant des liquides parfumés.

          Même si au Japon les vapoteurs sont moins visibles que les fumeurs traditionnels et les boutiques spécialisées bien moins nombreuses que dans les pays occidentaux, la transition du tabac vers la vapeur est un phénomène croissant qui oblige les autorités à s'en préoccuper.